Cher·ère·x·s,

Pour 2023, de la joie ! 

Rien que ça. 

De cette « force majeure » dont « le privilège est de triompher de la pire des peines », comme le formulait si justement Clément Rosset.

C’est ce que nous vous souhaitons, plus que jamais, du fond du coeur.

Mais c’est aussi ce que nous vous proposons, ici et là, en ce début d’année.

De la joie ! Oui. 

Rien que ça.

Votre 2b company
 
 
 
 
 
 
 
 
Phèdre!
François Gremaud
 
 
 
 
 
 
Une joie de l’étonnement à son zénith, une joie que rien ne peut arrêter. Et nous, dans la salle, sommes au ciel d’un théâtre qui s’adresse à tous. « Mieux, ça serait pas tenable » dit-on en Suisse où est née cette Phèdre! On ne saurait mieux résumer.
Brigitte Salino, Le Monde

Date
Théâtre Sartrouville Yvelines CDN (FR)
3 et 4 janvier à 20h30
5 janvier à 19h30
6 janvier à 20h30 🎉 400e représentation !
Durée: 1h40

Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon (FR)
10 et 11 janvier à 20h
12 janvier à 19h30
13 janvier à 20h
14 janvier à 19h30

Théâtre de Villefranche (FR)
18 et 19 janvier à 20h
Duére: 1h40

L’Azimut, Théâtre Firmin Gémier / Patrick Devidjian (FR)
25 janvier à 20h30
26 janvier à 20h
27 janvier à 20h30 
28 janvier à 17h (Coup double: Giselle... à 20h30!)
Durée: 1h40

Théâtre des Bernardines, Marseille (FR)
31 janvier à 20h
1er février à 19h
2 février à 11h
3 et 4 février à 20h
Durée: 1h40

Synopsis
Un orateur, interprété par l’acteur Romain Daroles, prétextant parler de la pièce dont vous lisez actuellement le synopsis, finit par raconter et interpréter Phèdre de Racine.

Alors les différentes facettes de l’oeuvre se déploient sous l’effet de l’enthousiasme réjouissant de ce spécialiste : la langue unique et merveilleuse de Racine, la force des passions que l’auteur classique dépeint mieux que personne, les origines mythologiques des protagonistes (Phèdre, « fille de Minos et de Pasiphaé », petite-fille du Soleil, demi-soeur du Minotaure, etc.), le contexte historique de l’écriture de la pièce (théâtre classique français du XVIIe), l’écriture en alexandrins…

Il s’agit du premier volet de la trilogie que François Gremaud entend consacrer à trois grandes figures féminines tragiques des arts vivants classiques : Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra).
 
 
 
 
 
 
 
 
Giselle...
François Gremaud
 
 
 
 
 
 
Le metteur en scène suisse surprend et réjouit de bout en bout dans cet hommage décalé à l’iconique ballet. Magique !
Emmanuelle Bouchez, Télérama

Dates
Théâtre de la Bastille, Paris (FR)
5 au 14 janvier à 20h
17 au 24 janvier à 21h
Durée: 1h50
Infos et réservations

Coup double !  
Les 7 et 14 janvier, François joue son Aller sans savoir où juste avant, à 16h30. 

Scène Nationale 61, Théâtre d'Alençon (FR)
26 janvier à 20h
Durée: 1h50

L’Azimut, Théâtre Firmin Gémier / Patrick Devidjian (FR)
28 janvier à 20h30 (Coup double: Phèdre! à 17h!)
29 janvier à 17h
Durée: 1h50

Synopsis
Une oratrice, interprétée par la danseuse Samantha van Wissen, prétextant parler de la pièce dont vous lisez actuellement le synopsis, finit par raconter et interpréter le ballet Giselle, d’après le livret de Théophile Gautier, la musique de Adolphe Adam et la chorégraphie originale de Jean Coralli et Jules Perrot.

De la même façon que dans Phèdre ! Romain Daroles raconte, seul en scène, la célèbre pièce de Racine, dans Giselle… Samantha van Wissen raconte le ballet éponyme, considéré comme le chef-d’oeuvre du ballet romantique.

Il s’agit du deuxième volet de la trilogie que François Gremaud entend consacrer à trois grandes figures féminines tragiques des arts vivants classiques : Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra).
 
 
 
 
 
 
 
 
ALLER SANS SAVOIR OÙ
François Gremaud
 
 
 
 
 
 
Une performance aussi réjouissante que survitaminée.
Fabienne Darge, Le Monde

Dates
Théâtre de la Bastille, Paris (FR)
7 et 14 janvier à 16h30

Coup double !  
En parallèle de Giselle… à 20h

Synopsis
Invité par la haute Ecole des Arts de la Scène La Manufacture à Lausanne à présenter une « conférence performée » sur son travail, François Gremaud a pensé et conçu une performance intitulée Aller sans savoir où – Tentative de description de mode opératoire, spectacle qui, en décrivant son propre processus d’écriture, aborde – outre des questions de modes opératoires – les questions de joie, d’idiotie et de réel qui sont au cœur du travail de son auteur.

Spectacle-manifeste, Aller sans savoir où est un écrit sur le théâtre écrit pour le théâtre, un spectacle sur une manière d’écrire des spectacles, une « […] conférence sur l’acte créatif, phagocytée par l’urgence du monde, un journal de création dont les pages – en creux – disent, aussi, la vie qui passe».
 
 
 
 
 
 
 
 
Auréliens
François Gremaud
 
 
 
 
 
 
Restituant le texte avec légèreté et vivacité, tant dans le geste que dans la parole, le premier Aurélien confère une belle résonance aux mots ô combien pénétrants du second Aurélien et, malgré le constat accablant, parvient même à instiller un peu d’humour, tout au bord du désespoir.
Jérôme Provençal, Les Inrockuptibles

Dates
L’Avant-Seine, Cognac (FR)
10 janvier à 20h30

Théâtre Nouvelle Génération, Centre Dramatique national de Lyon (FR)
aux Ateliers Presqu’île
avec le Centre Culturel Suisse. On tour
24 au 27 janvier à 20h

Synopsis
Ici, des ruisselets gonflent d’un coup et détruisent des villages. Ailleurs, des dômes de chaleurs étouffent des régions entières. Partout, les signaux tangibles d’une catastrophe en cours. Et pourtant, nous continuons à foncer comme si de rien n’était, cheveux au vent, dans ce mur désormais visible que l’immense majorité des spécialistes annoncent depuis plus de 30 ans.

Interprétée par Aurélien Patouillard, Auréliens est la transposition sur scène d’une conférence qu’Aurélien Barrau a donnée en 2019 à l’Université de Lausanne sur ce qu’il appelle « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité ».

Si comme ses pairs Aurélien Barrau dresse un implacable bilan, il soumet une dizaine de pistes de réflexion à notre sagacité pour tenter – sinon d’éviter un mur duquel chaque minute d’inaction supplémentaire qui passe nous rapproche – de limiter les dégâts.

L’ambition d’Auréliens, en décalant à la fois le discours (d’un auditoire « classique » à une salle de théâtre) et son émetteur (de l’auteur au « personnage »), est de revisiter la dimension sensible du discours, en s’appuyant sur la conviction que les arts dits «vivants» peuvent faire entendre combien demeure fragile et précieux le fait de l’être.