Une joie de l’étonnement à son zénith, une joie que rien ne peut arrêter. Et nous, dans la salle, sommes au ciel d’un théâtre qui s’adresse à tous. « Mieux, ça serait pas tenable » dit-on en Suisse où est née cette Phèdre! On ne saurait mieux résumer.
Brigitte Salino, Le Monde
Date
Théâtre Sartrouville Yvelines CDN (FR)
3 et 4 janvier à 20h30
5 janvier à 19h30
6 janvier à 20h30 🎉 400e représentation !
Durée: 1h40
Théâtre de la Croix-Rousse, Lyon (FR)
10 et 11 janvier à 20h
12 janvier à 19h30
13 janvier à 20h
14 janvier à 19h30
Théâtre de Villefranche (FR)
18 et 19 janvier à 20h
Duére: 1h40
L’Azimut, Théâtre Firmin Gémier / Patrick Devidjian (FR)
25 janvier à 20h30
26 janvier à 20h
27 janvier à 20h30
28 janvier à 17h
(Coup double: Giselle... à 20h30!)
Durée: 1h40
Théâtre des Bernardines, Marseille (FR)
31 janvier à 20h
1er février à 19h
2 février à 11h
3 et 4 février à 20h
Durée: 1h40
Synopsis
Un orateur, interprété par l’acteur Romain Daroles, prétextant parler de la pièce dont vous lisez actuellement le synopsis, finit par raconter et interpréter Phèdre de Racine.
Alors les différentes facettes de l’oeuvre se déploient sous l’effet de l’enthousiasme réjouissant de ce spécialiste : la langue unique et merveilleuse de Racine, la force des passions que l’auteur classique dépeint mieux que personne, les origines mythologiques des protagonistes (Phèdre, « fille de Minos et de Pasiphaé », petite-fille du Soleil, demi-soeur du Minotaure, etc.), le contexte historique de l’écriture de la pièce (théâtre classique français du XVIIe), l’écriture en alexandrins…
Il s’agit du premier volet de la trilogie que François Gremaud entend consacrer à trois grandes figures féminines tragiques des arts vivants classiques : Phèdre (théâtre), Giselle (ballet) et Carmen (opéra).